samedi 22 juin 2013

Coca-colla ne veux pas de Mohamed sur ces bouteille personalisées

IL FAUX QUE TOUS LES MUSULMANS DU MONDE BOYCOTT CE BREUVAGE NON-HALAL
coca
Julien, Marie, Kévin… ils auront tous droit à leur prénom sur une bannière entourant la fameuse bouteille en verre et canettes rouges du géant du soda, qui frappe un grand coup avec sa nouvelle campagne publicitaire personnalisée. Tous, sauf Mohamed, qui se trouve pourtant être l’un des prénoms les plus populaires en Belgique. La firme américaine serait-elle islamophobe ?

Elle voulait faire parler d’elle, la voilà au centre d’une polémique outre-Quiévrain. Jusqu’à la fin de l’année, Coca-Cola fait estampiller ses bouteilles et canettes des 150 prénoms les plus répandus en Belgique de 1983 à 2000. Baptisé « Partagez un Coca-Cola », ce joli coup marketing, qui au début a fait un tabac en Belgique, provoque aujourd’hui un petit tollé. Mohamed, qui est l’un des prénoms les plus donnés en Belgique et même le plus répandu dans la capitale du pays, Bruxelles, n’a pas été retenu dans la liste des prénoms sélectionnés par la firme américaine.
Alors, pourquoi pas de Mohamed sur les bouteilles Coca-Cola ? « Nous avons consulté l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB). Et ce dernier nous a déconseillé d’utiliser le prénom de Mohamed », s’est justifiée la porte-parole de la marque en Belgique, interrogée par nos confrère du Soir, un quotidien belge.
Une déclaration nuancée par le Président de l’EMB, Semsettin Urgurlu. « Je n’ai à titre personnel aucun problème avec cela. J’ai simplement signalé, après en avoir débattu au sein de la communauté, que chez certains musulmans cela pourrait être mal interprété. Mais encore une fois, je n’ai donné que mon opinion. La décision finale a été prise par Coca-Cola », a-t-il indiqué au journal quotidien belge Le Vif.
En guise de lot de consolation pour tous les Mohamed et les personnes portant un prénom ne figurant pas sur la liste des 150, des distributeurs de canettes personnalisées seront bientôt mis à disposition des consommateurs dans les pays où la campagne promotionnelle se déroule. Il suffira de saisir son prénom (12 lettres maximum) sur un écran pour obtenir une canette personnalisée. « Ce système permettra aux gens d’opter pour Mohamed s’ils le souhaitent », conclut la porte-parole de Coca-Cola Belgique.
SOURCE NI  http://www.embnet.be/
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samedi 4 mai 2013

COCA-COLA HALAL OU HARAM, HARAM SUR !


COCA-COLA     HALAL OU HARAM, HARAM SUR !
La nouvelle risque de faire grand bruit et de briser des cœurs, et surtout des ventres. Et particulièrement les ventres de ceux parmi les musulmans qui ont, dans le sang, un taux élevé de Cocalémie. Disons-le sans détour : dans le Coca, il y a de l’alcool. Et ce n’est pas une information entendue par un frère qui l’a entendue par un frère qui l’a entendue d’un cheikh qui lui-même la tient d’un autre cheikh ami d’un scientifique qui travaille dans une société en étroite collaboration avec la firme Coca-Cola. Non, l’information vient directement du service consommateur de Coca-Cola. Et elle ne date pas du siècle dernier. Elle date de mercredi 11 juillet 2007, soit d’il y a trois jours. En réponse à l’un des lecteurs d’Al-Kanz, qui a eu la bonne idée de contacter Coca puis de scanner la lettre qu’il a reçue hier, le service consommateur de Coca-Cola écrit noir sur blanc :
« C’est avec plaisir que nous vous confirmons que les boissons rafraîchissantes sans alcool peuvent contenir d’infimes traces d’alcool provenant des arômes utilisés (support d’arômes).
En effet, la quantité d’alcool présente dans nos boissons est toujours très faible et en tout cas toujours inférieur à 1.2° d’alcool (
1,2 % en volume), seuil réglementaire pour les boissons sans alcool. » (Lire la lettre scannée en bas de cet article)
La messe est dite : Coca-Cola et les boissons de la même marque (Fanta, Sprite, etc.) contiennent de l’alcool ou peuvent contenir de l’alcool. Et même si le service client s’efforce de minimiser les choses en parlant de traces « infimes », il avance un chiffre qui rend impossible toute objection : la quantité d’alcool peut atteindre 1,2 % en volume. Autrement dit, une bouteille de Coca-Cola de 1,5 litre peut contenir jusqu'à 1,8 centilitre d’alcool. Incroyable, non ? Vu ce que certains boivent comme quantité de Coca, ce chiffre va leur donner une idée de tout l’alcool qu’ils ont pu avaler. Et convertir cette quantité en pack de Kronenbourg. On a en effet vite fait de remplir des canettes de bière avec 1,8 centilitre d’alcool.
Plus sérieusement, 1,2 % d’alcool, c’est précisément ce que contiennent les bières dites sans alcool. La dénomination « bière sans alcool » est réservée à la bière qui présente un titre alcoométrique inférieur ou égal à 1,2 % à la suite d’une dés alcoolisation ou d’un début de fermentation » (Décret du 31.03.1992). La différence entre une canette de Coca et une canette de bière sans alcool, c’est la couleur de la canette. Coca, bière sans alcool.
Venons-en quand même à deux objections que nous voyons poindre :
1- Première objection : « La quantité est infime »
Nous ne sommes pas systématiquement en présence d’une quantité infime, mais d’une petite quantité. 1,2 % d’alcool, c’est 1,2 litre de whisky dans 100 litres d’eau. Certes, il est possible que ce soit parfois en quantité infime, mais rien ne le garantit. Et comment savoir que telle boisson contient 0,001 % d’alcool et telle autre 1,2 % ?
2- Deuxième objection : « Le service client affirme que certains produits peuvent contenir. Cela signifie qu’il est possible que d’autres n’en contiennent pas. »
Certes, mais à partir du moment où il est clairement affirmé que certains sodas en contiennent, il devient évident qu’il faut s’abstenir de boire ces sodas. A chaque fois que je bois un soda de la marque Coca, il est possible que je boive de l’alcool.
Que chacun prenne maintenant ses responsabilités. Et que les plus responsables préviennent les leurs, famille, proches, mosquées et… tous les vendeurs de kebab et de grec qui vont peut-être être ceux qui vont le plus accuser le coup.

recette de coca-cola
Le Coca-Cola, vient-il d’assurer à ses auditeurs, est composé d’huile d’orange, d’huile de citron, de muscade, de coriandre et de fleur d’oranger, mais aussi de cannelle, d’alcool, de jus de citron, de vanille, de caramel colorant, de sucre et d’extraits de feuille de coca « qui contient une petite quantité de cocaïne ». Pour étayer sa « révélation », l’animateur a fait état d’un article paru en février 1979 dans un journal d’Atlanta, ville où siège la firme. Le magazine avait exhumé un vieux carnet supposé avoir appartenu à l’un des proches de John Pemberton*, le pharmacien qui avait inventé le Coca-Cola il y a près de 125 ans. A l’intérieur, écrite à la main, une formule qui pourrait bien être celle du célèbre soda. Connue sous le nom de code 7X, cette potion mystère est jalousement conservée depuis des lustres dans un coffre-fort de la Sun Trust Bank, à Atlanta. Et n’en sort pas : en 1977, la compagnie avait même refusé de signer un juteux contrat avec le gouvernement indien qui insistait pour connaître la formule du breuvage. Seuls quelques dirigeants de Coca seraient au courant, dit-on, mais là encore, rien n’est sûr.
Vérifier ce cite je suis sur que vous ne consommerais plus de ce breuvage.